

Pour l'imperméabilité de la barrière hémato-encéphalique (la barrière "sang-cerveau"), ne pas mettre le téléphone portable sur l'oreille, préférer le haut-parleur que vous pouvez mettre à bas volume ou les oreillettes filaires (pas sans-fil). Abandonner le sans-fil DECT de maison qui est assez similaire aux portables, pour revenir à un téléphone filaire. Si vraiment besoin du sans-fil, utiliser un eco DECT faible émission comme le Gigaset CL660.
Eviter le Wi-fi. Et connecter l'ordinateur par câble RJ45, surtout pour les transmissions de vidéos.
NB : les téléphones mobiles ont une structure d’émission électromagnétique triple : l’hyperfréquence qui envoie le signal, les fréquences extrêmement basses (ELF) qui sont le signal encodé (voix, texte, image, vidéo) et le multiplexage, qui est l'encodage simultané de flux d'informations sur une même liaison de communication, pour délivrer un signal unique et complexe. Les hyperfréquence favorisent la production de protéines de stress. Les très basses fréquences entrent en résonance avec les ondes cérébrales delta et les perturbent (conscience apaisée, sommeil). La multipulsation elle, est chaotique et a l’effet d’une micromitrailleuse électromagnétique. Résultat, les processus physiologiques s’en trouvent désorganisés et certaines structures biochimiques vont jusqu’à se décomposer. Les taux de mélatonine (qui ne régule pas que le sommeil mais répare la myéline pendant le sommeil), l'acétylcholine (neurotransmetteur agissant sur le système nerveux et la concentration - mémoire - apprentissage) baissent. Le tout fragilise l'étanchéité de la barrière hémato-encéphalique, la barrière méningée ou "sang - cerveau" qui laisse passer les corps étrangers et les bactéries, eux-même passés par une barrière intestinale fragilisée et qui viennent activer l'auto-immunité ; les lymphocytes T et B attaquant la myéline. Voir : https://www.medecinesciences.org/fr/articles/medsci/full_html/2015/09/medsci2015318-9p748/medsci2015318-9p748.html
Les régulations membranaires – permettant la communication inter-cellulaire, s’en trouvent quant à elles déstabilisées.
Donc pas de portable ni de DECT sur l'oreille avec la SEP !
Etudes clés sur les compléments alimentaires :
Etudes clés sur l'acide alpha lipoïque :
Alpha-Lipoic Acid in MS (Multiple Sclerosis Journal, 2016)
Essai clinique montrant réduction du déclin fonctionnel chez patients SEP.
Review: Antioxidant Therapy in MS (Antioxidants, 2019)
Mécanismes d’action de l’acide alpha-lipoïque dans la neuroprotection.
Etudes clés sur les synbiotiques, qui associent probiotiques et prébiotiques :
Ont montré des effets positifs sur la perméabilité intestinale et l'équilibre du microbiote :
Renforcement de la barrière intestinale : Une revue systématique a conclu que les synbiotiques peuvent améliorer l'intégrité de la barrière intestinale en réduisant la perméabilité intestinale, mesurée par des marqueurs tels que la zonuline. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40861839/
Modulation du système immunitaire : Les synbiotiques peuvent moduler la réponse immunitaire en influençant la production de cytokines et la composition du microbiote, ce qui peut réduire l'inflammation systémique. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC8761849/
Amélioration du transit intestinal : Certaines études ont montré que les synbiotiques peuvent améliorer le transit intestinal et ramollir les selles, ce qui est bénéfique pour prévenir ou soulager la constipation. https://www.nature.com/articles/s41598-020-80947-1
Etude clé sur les flavonoïdes :
Une revue de la littérature portant sur les flavonoïdes (bioflavonoïdes) en thérapie de la SEP, analysant 11 études en modèles animaux (EAE) et 2 études chez l’homme, a conclu que toutes ont rapporté des bénéfices (diminution des scores cliniques, effets anti-inflammatoires) : https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/33770729/
Un petit essai randomisé, contrôlé (boisson au cacao riche en flavonoïdes), a montré une amélioration subjective de la fatigue de 45 % et une augmentation de la vitesse de marche (~80 %) après 6 semaines chez des patients RRMS https://www.ajmc.com/view/flavonoidrich-cocoa-improved-fatigue-by-45-in-patients-with-rrms
Etudes clés sur la vitamine C (acide ascorbique) :
Protection neuroprotectrice. La vitamine C est une antioxydante majeure du système nerveux central. Elle joue un rôle clé dans la protection contre les toxines neurogènes, le métabolisme neuronal et la formation de la myéline https://www.researchgate.net/publication/328192968_Neuroprotective_role_of_ascorbic_acid_Antioxidant_and_non-antioxidant_functions
Potentialité thérapeutique dans les maladies neurodégénératives
Des revues suggèrent que la vitamine C pourrait modifier le cours de maladies neurologiques dégénératives, incluant la SEP https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5537779/Prévention potentielle de la SEP (données observationnelles)
Des études observationnelles indiquent que des taux élevés de vitamine C circulante pourraient être associés à un risque réduit de développer une SEP https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S2211034821005344
Etudes clés sur le sélénium :
Étude sur jumeaux finlandais (petite série) : pas de différence claire de sélénium sérique entre jumeaux SEP vs non-SEP, mais augmentation de la peroxydation lipidique sérique chez les patients SEP carencés en sélénium. (méthode intéressante car contrôle génétique). https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/2746294/
Articles montrant que des formes organiques de sélénium atteignent le SNC et modulent l’inflammation locale (préclinique / modèles) — apport biologique plausible pour une stratégie de supplémentation. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC7664308/
Etudes clés sur le zinc :
Zinc and Immune Function in MS (Nutrients, 2018)
le zinc affecte la fonction des cellules immunitaires impliquées dans la SEP.
Review: Zinc and Autoimmune Disorders (Journal of Immunology Research, 2019)
Mécanismes d’action du zinc comme immunomodulateur.
Etudes clés sur les Oméga 3 :
Une vaste enquête auprès de 2 469 personnes atteintes de SEP rémittente (RRMS) a montré que ceux consommant du poisson 3 fois ou plus par semaine présentaient une réduction significative du taux de rechutes comparé à ceux en consommant moins d'une fois par semaine : estimation = 0,494 (p = 0,037). Une consommation de 1–2 fois/semaine était également favorable (estimation = 0,507 ; p = 0,039) PMC.
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC3821380/
En plus, ces patients avaient une meilleure qualité de vie et moins de handicap. Il y avait également une association positive dose-réponse.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23713615/
Étude suédoise longitudinale (Johansson et al., 2025)
Publiée dans le Journal of Neurology, Neurosurgery & Psychiatry (février 2025), elle a suivi 2 719 patients depuis le diagnostic jusqu’à 15 ans via le registre suédois, en analysant leur consommation de poisson (gras et maigre).
Résultats : consommation élevée comparée à faible était associée à une réduction du risque de progression du handicap (EDSS) de 44 % (hazard ratio ajusté 0,66), une baisse de 45 % du risque d’atteindre EDSS 3, et de 43 % du risque d’atteindre EDSS 4
https://www.medscape.com/viewarticle/fish-rich-diet-may-slow-multiple-sclerosis-disability-2025a10005bv
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40000244/
Ces bénéfices étaient observés même chez ceux ayant augmenté leur consommation après le diagnostic healio.comMultiple Sclerosis News Today.
https://multiplesclerosisnewstoday.com/news-posts/2025/03/06/eating-fish-linked-slower-ms-disability-progression-study/
https://www.globalseafood.org/advocate/high-dietary-fish-intake-may-slow-disability-progression-in-multiple-sclerosis/
Revue systématique sur l’alimentation et la SEP
Un travail global (2017 env.) conclut que, bien qu’il n’y ait pas de preuve définitive pour recommander un régime spécifique, il y a suffisamment de données pour recommander la consommation régulière de poisson, d'aliments peu gras, de céréales complètes et l'utilisation de vitamines ou d’oméga-3
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC5421121/
Etudes clés sur la vitamine D et du magnésium :
Une carence en vitamine D est un facteur reconnu dans la SEP. Une supplémentation en magnésium peut donc améliorer l’efficacité de la vitamine D.
Un traitement par vitamine D à fortes dose diminue l’activité de la sclérose en plaques (SEP) selon les derniers résultats du Programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) national D-Lay MS, dirigé par le Pr Éric Thouvenot, chef du service neurologie au CHU de Nîmes.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40063041/
Etudes clés sur le Coenzyme Q10 :
CoQ10 reduces fatigue in MS patients (BioMed Research International, 2015)
Essai contrôlé randomisé montrant amélioration de la fatigue.
Review on CoQ10 and Neurological Diseases (Molecules, 2019)
Synthèse des effets neuroprotecteurs du CoQ10.
Étude clé sur l'Acétyl-L-Carnitine
Cette étude clinique montre que l’ALCAR peut réduire la fatigue chez des patients atteints de sclérose en plaques, avec une tolérance globale bonne.
Les effets semblent liés à une amélioration du métabolisme énergétique neuronal.
L’étude conclut que l’ALCAR peut être un soutien utile pour la fatigue.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/15086699/
Étude clé sur la Curcumine
Cette étude montre que la curcumine réduit fortement l’expression des cytokines inflammatoires dans un modèle expérimental de sclérose en plaques (EAE). Elle diminue l’activation des cellules microgliales et la neuro-inflammation globale. Les résultats suggèrent un potentiel de neuroprotection.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/21299124/
Etudes clés sur la NAC (N-acetyl cysteine)
https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10496087/
En tant que précurseur du glutathion, elle renforce les défenses antioxydantes, abaisse le stress oxydatif — un mécanisme important dans la neurodégénérescence liée à la SEP.
La NAC diminue certains marqueurs de stress oxydatif (comme la peroxydation lipidique) chez des personnes avec une SEP.
https://pure.johnshopkins.edu/en/publications/n-acetyl-cysteine-as-a-neuroprotective-agent-in-progressive-multi
Etudes clés sur la vitamine B12 et B9 :
Les patients SEP présentent souvent des taux réduits de folate (vit. B9), ce qui peut contribuer à la fatigue, aux troubles cognitifs et à la démyélinisation https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/28875857/
La supplémentation en folate peut aider à réduire l’hyperhomocystéinémie et le stress oxydatif, soutenir le métabolisme nerveux et la régénération de la myéline et améliorer la qualité de vie et réduire certains symptômes neurologiques.
Une étude observationnelle a montré que la combinaison vitamines B12 + B9 était associée à une meilleure récupération neurologique chez des patients SEP et à une réduction de certains symptômes cognitifs https://multiplesclerosisnewstoday.com/2019/03/11/b-vitamins-ms-relief-supplements/
Étude cas-contrôle (RRMS: SEP RR: sclérose en plaques récurrente-rémitente) : les auteurs rapportent une diminution des taux sériques de vitamine B12 et de folates (vit. B9) chez les patients RRMS par rapport aux témoins, avec élévation de l’homocystéine. Ils suggèrent de surveiller/supplémenter si nécessaire.
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23756083/
Etudes clés sur l'huile d'onagre :
Randomized Controlled Trial on Evening Primrose Oil in MS (PubMed, 2019)
Montre une amélioration de la fatigue et symptômes dépressifs avec EPO.
Review on Omega-6 Fatty Acids and Neuroinflammation (Frontiers in Neurology, 2018)
Explication du rôle des acides gras comme GLA (huile d’onagre) dans la modulation de l’inflammation.
Etudes-clés sur la Citicoline (CDP-choline) :
Précurseur des phospholipides membranaires (phosphatidylcholine) ; dans des modèles animaux, le CDP-choline favorise la remyélinisation et protège les oligodendrocytes — proposition d’utiliser la citicoline en adjuvant pour favoriser réparation de la myéline. Les preuves humaines restent limitées mais la littérature préclinique est cohérente. Revue/essai préclinique & discussion sur l’intérêt dans la remyélinisation. https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC10358672/
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L’endothérapie multivalente mise au point par l’équipe du Docteur Michel Geffard, ancien directeur de recherche à l’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) de Bordeaux et lauréat en 1992 du prix Bernard Halpern du Collège de France en 1992 pour ses travaux sur le rôle de l’intestin dans les maladies auto-immunes et neurologiques. A l’occasion de la remise de cette récompense, le Pr Jean Bernard avait salué son approche.
Son concept, baptisé « endothérapie », repose sur l’idée que la porosité intestinale permet à certaines bactéries à Gram négatif de passer dans le sang, déclenchant ainsi un processus inflammatoire, oxydatif et auto-immun susceptible d’endommager la myéline. Pour y répondre, Geffard a élaboré une série de molécules. Le chercheur affirme ainsi pouvoir stabiliser, voire inverser, l’évolution de certaines pathologies neurologiques.
Voir aussi


Les conseils alimentaires et de compléments dans la sclérose en plaques
« Toute maladie commence dans l'intestin »
Hyppocrate (vers 400 av. J.-C.)
Notre corps est notre meilleur allié, comme le disait le Dr Olivier Soulier, il porte en mémoire, « caché en évidence », à la fois tout notre vécu et les solutions de nos problèmes. L'alimentation et les compléments alimentaires sont comme de l'encre dans le stylo. Ils ne guérissent pas un fonctionnement interne défaillant mais sont une aide considérable. Le système digestif et l’état de la flore intestinale, renfort du soi et restauration de la barrière intestinale, gardienne de la sélection, soutien du foie qui préside au processus d’élimination des toxiques (ondes, infections, éducation, influences, tutelles) grâce, notamment, à la nutrition qui n’est autre qu’une attention à soi.
Une étude parue dans Nature en 2016 a étudié les différences du microbiote intestinal entre les personnes sans affection et les patients avec une sclérose en plaques récurrente-rémittente (SEP-RR) :
https://www.nature.com/articles/srep28484
Selon les résultats d'une étude publiée dans la revue médicale the American Academy of Neurology en 2017, les patients atteints de la sclérose en plaques ayant une alimentation équilibrée composées de fruits, de légumes et de grains entiers peut être associée à moins d'incapacités et moins de symptômes de la maladie :
https://www.lequotidiendumedecin.fr/actus-medicales/recherche-science/sclerose-en-plaques-moins-de-symptomes-avec-une-alimentation-saine
Avant de commencer à changer d'alimentation et à vous supplémenter, commencez si vous êtes fumeur (de tabac et / ou cannabis ) par commencer à respirer. Comme on ne peut pas se motiver longtemps sur le fait d' "arrêter de", il faut se motiver sur le fait de "commencer à", celui de respirer pleinement. Le souffle comme ancrage. Notre cerveau n’aime pas le “non” ou le “arrêter de”, car cela le maintient focalisé sur le manque, sur la privation. D'autant que le cerveau ne retient pas la négation : quand on dit je ne fume plus, il enregistre "je fume". Vous pourrez dire / vous dire : “Je respire” ou "je choisis de respirer librement" au lieu de “j’arrête de fumer”. Arrêter de fumer Commencer à respirer est un choix. Un choix vital.
NB: le cannabis pour une personne en bonne santé, perturbe déjà la mémoire, la concentration, la coordination et réduit la plasticité du cerveau et la réserve neuronale (sa capacité à se réparer). Or, notre corps fabrique ses propres molécules proches du cannabis, qu’on appelle endocannabinoïdes. Lesquelles sont présentes dans l’utérus et aident l’embryon à bien s’accrocher au tout début de la grossesse. Reliez ça au taux de syncytine 6 fois plus élevé chez les patients SEP pour comprendre que le consommateur de cannabis (via le THC - Tétrahydrocannabinol) active artificiellement les mêmes récepteurs que les endocannabinoïdes, impliqués dans la récompense, la relaxation, le lien social et le sentiment d’“être bien avec les autres”, et “rejoue” un mécanisme de fusion maternelle de manière chimique et artificielle.
Conseil pour arrêter de fumer commencer à respirer : faîtes des sessions de respiration forte et consciente comme si l'air était votre drogue (je respire, que c'est bon... ah mais que c'est bon de respirer. Je vis, quelle chance, merci ...) de quelques minutes (le temps d'une cigarette soit 5 - 7 mn) à chaque fois que vous ressentez le manque. En 10 jours, le manque aigu passe. C'est déjà gagné. Un mois encore pour changer d'habitude. 3 mois pour tourner la page. Et plus de 10 ans pour oublier, ne plus en rêver, car on en rêve encore 15 ans après.
Sortir du tabac c'est reprendre le pouvoir sur ses fonctions vitales (respiration), cela vous permettra de commencer à changer de direction.
La cigarette n'est pas un aliment, elle n'apporte que du mal être. Elle nourrit un manque, que vous pouvez combler par votre propre estime et vos choix de vie.
Ma vie, mon corps, mon choix.
Pour l'alimentation, suivez vos envies et non vos habitudes. Le corps sait souvent ce qu'il lui faut. Ne suivez pas ce régime comme une contrainte ou une obligation stricte. L'équilibre dépend de ce que l'on mange mais aussi de comment on le vit. L'important ici, c'est vous, pas le régime.
Mais tâchez de bannir ce que nous proscrivons ici comme le sucre (à réduire drastiquement), le pain blanc, le lait, la "malbouffe". Et le café et le thé de préférence.
Ces choix alimentaires visent à réduire l'inflammation et à soutenir la santé intestinale et endocrine, ce qui est crucial.
La SEP rend le système nerveux plus vulnérable au stress oxydatif et à l’inflammation : ne mettez plus le téléphone portable sur votre oreille mais le haut-parleur ou un kit mains libres filaire pour éviter le contact direct avec la tête.
Dans la mâchoire, faites déposer tout amalgame dentaire au mercure pour le remplacer par des plombages blancs en matière composite (plus coûteux, à durée de vie moindre, mais sans métaux lourds ni toxicité associée).
Cela d'autant que la patient SEP est souvent perméable à tout. Les ondes EM par exemple représentent la loi du père pouvant vous pénétrer contre votre gré.
A privilégier :
Tout le régime méditerranéen ; avec équilibre alimentaire, variété des produits, respect de la saisonnalité… Etude : https://pmc-ncbi-nlm-nih-gov.translate.goog/articles/PMC6132382/?utm_source=chatgpt.com&_x_tr_sl=fr&_x_tr_tl=en&_x_tr_hl=fr&_x_tr_pto=wapprui
Fruits ou compotes sans sucre ajouté, légumes, légumineuses (haricots, lentilles...) et oliagineux (noix, amandes...) en abondance. Les oléagineux ont des propriétés anti-inflammatoires grâce à :
leurs oméga-3
leurs polyphénols
leurs fibres
→ Ils restaurent un environnement cellulaire favorable à la création de mitochondries.
Manger au plus près du cru et les aliments qu'il faut cuire avec une cuisson à basse température. Cuisson à la vapeur à privilégier ou Airfryer, limiter le four traditionnel entre 80° et 110°.
Beaucoup de petits poissons gras : maquereaux, sardines, anchois, fruits de mer, foie de morue ... + saumon, truite,... thon listao (plus petit que l'Albacore).
Si vous n'êtes pas très poisson, vous pouvez supplémenter avec de la vit. B12 et D que vous devrez apporter en plus car un traitement par vitamine D à fortes dose diminue l’activité de la sclérose en plaques (SEP) selon les derniers résultats du Programme hospitalier de recherche clinique (PHRC) national D-Lay MS, dirigé par le Pr Éric Thouvenot, chef du service neurologie au CHU de Nîmes.Oeufs (poule, caille, ...)
2x moins souvent de la viande : volaille, canard, porc. Abats de viande bovine nourrie à l'herbe principalement, steacks Bio ou sur Feroce Food : https://feroce.food/
Si vous ne mangez pas de viande, supplémenter avec du fer : soja bio, lentilles, haricots rouges, épinards, flocons d'avoine ou supplément de Fer : https://www.amazon.fr/dp/B08DG4NXBS/ref=sspa_dk_detail_2 et de la vit. B12 que l'on trouve dans les fruits de mer.
Noix, noisettes, amandes : pas plus d'une poignée par jour + Sésame, graines de lin, graines de courge, ... (acides gras insaturés et magnésium qui aide vs la constipation, la spasticité, les problème de sommeil et la fatigue) + Pois chiches (vit. B9)
Céréales complètes non raffinées (plus de vitamines et minéraux essentiels) : riz, quinoa, pâtes de riz ou de maïs (sans gluten).
Brocolis, épinards, courgettes... Carottes, topinambour, patates douces, céleri, potiron, laitue, avocat, poivrons, gingembre ...
En bonne quantité. Sinon supplémenter avec de la vitamine A : https://www.amazon.fr/FB-PHARMA-Compl%C3%A9ment-alimentaire-VITAMINE/dp/B097YNYZLB/ref=sr_1_4Melon, banane (magnésium), ananas, papaye... Tous les fruits dont fruits rouges, tomates, abricots, ... Pas de jus de fruit en revanche (car que du fructose et pas de pulpe)
Kiwi. Compotes sans sucre ajouté.
Pain de sarrasin, de riz, au maïs (sans gluten), pain de seigle ou levain de seigle, orge, petit épeautre , (3x moins de gluten, vitamines B, plus de fibres et minéraux qui les rendent plus assimilables) NB: le gluten comme la caséine du lait est inflammatoire et favorise l'hyper-perméabilité intestinale en cause dans la SEP)
Huiles de première pression à froid. Huile de noix, pépins de raisin, noisette, colza, citrouille, lin, tournesol, ...
Ail, oignon. Herbes aromatiques dont le persil. Toutes les épices, dont le safran qui est anti inflammatoire
Chocolat en poudre Van Houten à boire avec de l'eau chaude et sans sucre ou carrés de chocolat avec + de 80% de cacao et - de 15% de sucre
Le curcuma, la cannelle et le citron sont d'excellents anti-inflammatoires naturels. Ils ont un effet diurétique. En prime, ils aident le corps à se purifier des toxines, fréquentes dans les aliments raffinés, qui sont fortement déconseillés.
... de préférence BIO
A proscrire :
Le sucre, les édulcorants et les additifs. Les sodas et boissons sucrées même "sans sucre" (= avec édulcorants causant un déséquilibre du microbiote intestinal et de potentiels troubles neuronaux)
Charcuterie
Alcool
Le pain blanc, viennoiseries, pain industriel (consommer du pain de sarrasin, à la farine de riz ou de maïs = sans gluten ou de seigle, au levain de seigle, de petit épeautre, d'orge = 3x - de gluten)
Pâtes blanches
Les fritures, grillades et les acides gras saturés (beurre, lard, huile de palme ...)
Viande de boeuf / vache non nourris à l'herbe à 60% min. (non BIO)
La nourriture ultra transformée, les fast-food. Préférer le fait-maison.
Ne pas rajouter de sel (retirer la salière), car le chlorure de sodium diminue l'adénosine triphosphate (ATP), molécule clef de l’énergétique cellulaire, manger sans sel est mieux
Le café et le thé en excès (à partir de deux tasses par jour) qui dérèglent la régulation du cortisol et fatiguent le système nerveux
Les biscuits, yahourts sucrés
Fromages affinés
Le gluten qui est inflammatoire
Le lait, qui affaiblit la barrière intestinale par sa fermentation dans le côlon, en particulier le lait de vache. Privilégier le lait de brebis ou de chèvre. Pour les yahourts, avec la plus faible teneur en sucre (- de 5%) et de préférence probiotiques ou grecs et de lait de brebis ou de chèvre au lieu de vache (yaourt probiotiques ou grec nature, bio de préférence, sans sucre et non pasteurisé après fermentation, mentionnant “ferments vivants” ou Lactobacillus bulgaricus / Streptococcus thermophilus).
Voici deux produits à prendre en cas de consommation de produits à base de lait de vache ou de gluten :
Le lactase, permet la digestion du lactose : https://www.amazon.fr/gp/product/B0B3Y9BPSG/ref=ox_sc_saved_image_1
Gluteostop, aide à décomposer le gluten : https://www.amazon.fr/dp/B07DNVM9JJ?ref_=ppx_hzsearch_conn_dt_b_fed_asin_title_1&th=1
Si vous buvez du café, du thé ou du lait et que vous en aimez le goût, remplacez-les de préférence par du café et du thé sans caféine ou théine et du lait sans lactose. Vous aurez un petit "coup de mou" pendant quelques jours puis retrouverez votre force sans avoir besoin de vous exciter. Vous pouvez boire du café de temps en temps mais éviter sa consommation régulière.
Préférez le Roïbos bio, par exemple à la vanille. Une boisson chaude le matin facilite le transit. La constipation étant fréquente dans la SEP. Quand c'est possible, marcher 20mn par jour est excellent et boire souvent.
Complément pour l'énergie, le bien-être neurologique et l'humeur : https://www.amazon.fr/dp/B0C482WYGK
Pour ne pas maigrir, essayez de faire trois repas par jour et de ne pas vous limiter en quantité. Il faut éviter l'ajout de sucre ou les aliments transformés sucrés mais ne pas renoncer au plaisir de la table. Les avocats, bananes, oeufs, doivent être privilégiés.
Les yahourts, fromages blancs et fromages au lait de brebis ou de chèvre sont tolérés, sans abus.
Les compléments alimentaires :
Les conserver dans un endroit sec, frais et à l’abri du soleil. Tenir hors de la portée des enfants.
Ne pas dépasser la dose journalière recommandée.
Les compléments alimentaires ne doivent pas se substituer à un mode de vie sain et une alimentation variée et équilibrée.
Ne prenez pas tout en une fois, selon les indications, vous pouvez prendre entre le matin, le midi, au goûter et le soir, avec un repas ou un aliment.
Il est essentiel de consulter un professionnel de santé pour garantir leur sécurité et leur efficacité. Informez votre médecin en cas d'effets indésirables. Si vous êtes enceinte, allaitez, ou prenez des médicaments , arrêter les prises et demander l'avis d'un médecin avant toute consommation.
Chaque individu est unique, en cas de doute ou d'effet indésirable il est crucial d'adapter ces conseils en collaboration avec des professionnels de santé.
Idée fausse sur les compléments alimentaires : « Si c'est naturel, c'est bon pour la santé et sans danger. » Les forêts et les océans sont pleins de substances naturelles et mortelles pour l'homme ! Quelques substances toxiques par accumulation : Chrome, Zinc, Sélénium, Vitamine D. Mais les doses de Chrome, Fer, Zinc, Sélénium et vit. D présentes dans ces produits à ces doses sont très bien tolérées. Des effets indésirables existent comme pour les médicaments (ballonnements, gaz, nausée, reflux), arrêter la prise dans ce cas et prenez conseil auprès de votre médecin.
Certains compléments peuvent interagir avec des médicaments non liés à la SEP, comme les anticoagulants ou les antidépresseurs. Certains comme la biotine peuvent interférer avec certains tests sanguins, notamment ceux concernant la thyroïde ou cardiaque.
Les précautions d’usage (interactions possibles, effets sur les tests sanguins, etc.) sont indiquées pour chaque complément (NB:)
IMPORTANT : en cas de fièvre ou de troubles digestifs/gastriques (diarrhée, ballonnements marqués, vomissements, douleurs abdominales…), suspendez immédiatement la prise des compléments. Si ces symptômes sont clairement liés à une gastro-entérite ou à un problème identifié et transitoire, vous pourrez reprendre la complémentation une fois rétabli(e). Si les troubles persistent ou ne sont pas expliqués, arrêtez définitivement la prise et consultez votre médecin. Apportez-lui les boîtes ou les flacons des compléments pour qu’il puisse vous conseiller.
La SEP nécessite un apport en vitamine D (complément adjuvant aux traitements de fond). En pratique, beaucoup d’équipes utilisent des doses entre 1 000 et 5 000 UI/j, à adapter au bilan sanguin et au poids, sous contrôle médical.
Tous les suppléments listés sont globalement compatibles avec les immunomodulateurs classiques de la SEP.
Les compléments ci-dessous ne remplacent pas les traitements de fond de la SEP. Ils sont proposés comme pistes d’accompagnement, à adapter avec votre neurologue ou médecin traitant.
Il y a ici entre 9 et 12 compléments par jour. Il est recommandé de fractionner les prises, c’est important.
Ces compléments doivent être pris avec les repas (apport en gras nécessaire), sauf l'acide R-alpha lipoïque et la N-acétylcystéine (NAC).
Partager le reste entre le matin, le midi, le goûter et le soir comme proposé ci-dessous.
Nous avons choisi ces compléments sur un seul site, avec lequel nous n'avons aucun lien commercial, pour leur qualité, leur dosage et leurs garanties de livraison. Mais vous pouvez trouver des équivalents sur d'autres sites.
Introduire chaque complément à 72 h d’intervalle pour identifier d’éventuelles intolérances.
-30mn AVANT LE PETIT DEJEUNER ou LE DEJEUNER (à jeun) :
Acide R-alpha lipoïque – anti-inflammatoire et neuroprotecteur (réduit le stress oxydatif et l’atrophie cérébrale) – avec un grand verre d’eau :
https://www.amazon.fr/R-alpha-lipo%C3%AFque-biodisponibilit%C3%A9-particuli%C3%A8rement-V%C3%A9g%C3%A9talien-%C3%A9cologique/dp/B0BT46LJN3
=> Durée : 6 mois par an, renouvelable ; Surveillance : si terrain hypoglycémique ; Vigilance : troubles digestifs ; contrôle médical nécessaire si cure longueN-acétylcystéine (NAC) - soutient le glutathion, antioxydant majeur dans le cerveau. Aide contre le stress oxydatif + la fatigue :
https://www.amazon.fr/N-Ac%C3%A9tyl-Cyst%C3%A9ine-Vegavero%C2%AE-Forme-Pure-Biodisponibilit%C3%A9/dp/B0BD81KP8K/
Si vous êtes sujet aux hypoglycémies → surveiller un peu au début.
- LE MATIN au petit déjeuner :
Oméga‑3 EPA + DHA (protection contre le stress oxydatif et soutien de la myélinisation. Dans des modèles expérimentaux : effets neuroprotecteurs par réduction de la démyélinisation et modulation des cytokines inflammatoires) - NB: peut interagir avec les anticoagulants, antiplaquettaires (risque accru de saignements), hypoglycémiants et les médicaments pour la tension artérielle. : + Vitamines A, D, E, K (protège les membranes cellulaires et la myéline contre le stress oxydatif, favorise la maturation des cellules qui produisent la myéline et peut diminuer l’inflammation auto-immune, peut améliorer le statut oxydatif, protéger les neurones et réduire les dommages aux axones) :
https://www.amazon.fr/Omega-Vitamines-Unique-Qualit%C3%A9-Premium/dp/B0CMV9BH8K
2 gélules
=> Durée: au long cours ; Surveillance: profil lipidique, calcémie (vit D), INR si anticoagulant ; Vigilance: interactions avec anticoagulants et antiplaquettaires ; surveiller la calcémie avec la vitamine D.Vitamin D3 + K2 : à prendre avec des noix, amandes ou tout autre corps gras – associée à un risque réduit de SEP et à une activité clinique réduite. Supplémentation en vitamine D3 dosée à 5000 UI par gélule. La vitamine D3 joue un rôle crucial dans la modulation du système immunitaire et la santé neurologique. Des études suggèrent que des niveaux adéquats de vitamine D pourraient être associés à un risque réduit de développer la SEP et à une activité clinique moins intense chez les patients déjà diagnostiqués. NB: une consommation excessive de vitamine D peut augmenter les niveaux de calcium dans le sang. Conséquences possibles : nausées, vomissements, fatigue, confusion, douleurs musculaires, calculs rénaux. Vitamine A et E: protègent les membranes cellulaires et la myéline du stress oxydatif, favorisent la maturation des cellules productrices de myéline, et peuvent diminuer l’inflammation auto-immune.
https://www.amazon.fr/Vitamine-Haute-Concentration-5000-Immunitaire/dp/B07JCGX3CG/
=> Durée : au long cours → Surveillance : profil lipidique, calcémie (vitamine D), INR si anticoagulant → Vigilance : interactions avec anticoagulants et antiplaquettaires ; surveiller la calcémie avec la vitamine D
Prise de sang régulière pour évaluer. A adapter selon le bilan sanguin : par exemple 1 gélule tous les 2 à 3 jours si les taux sont déjà élevés. Objectif : 40–60 ng/mL selon les équipes (voir avec le médecin).Synbiotique de PROBIOTIQUE + PREBIOTIQUE pour l'imperméabilité de la barrière intestinale et l'équilibre du microbiote intestinal (la flore intestinale). Renforce la barrière intestinale, limitant la “perméabilité” favorisant inflammation et les infections. Module le système immunitaire, réduit certaines réactions inflammatoires. + peut aider à ramollir les selles et améliorer le transit intestinal, ce qui est bénéfique pour prévenir ou soulager la constipation. - NB: immunodépression sévère / cathéter / réa = éviter les probiotiques (cas rares de bactériémie/fongémie, surtout S. boulardii), prudence donc si le patient est immunodéprimé (aucun cas documenté de contre-indication avec les immunomodulateurs classiques) :
https://www.amazon.fr/Probio-Complex-bact%C3%A9riennes-ent%C3%A9rosolubles-V%C3%A9g%C3%A9talien/dp/B0719CXY72Ou :
https://www.amazon.fr/dp/B0CN3MBNZS
Et si indisponibles : https://www.amazon.fr/gp/product/B06XXGNMHB/
Pour que la barrière intestinale soit étanche, les membranes cellulaires et les jonctions serrées ont besoin d’être riches en acides gras poly-insaturés.
=> Durée: longue durée possible si toléré ; Surveillance: tolérance digestive, transit intestinal ; Vigilance : éviter en immunodépression sévère, cathéter, réanimation, prudence avec S. boulardi
- LE MIDI :Acétyl-l-carnitine A PRENDRE AVANT 16h - améliore la production d’énergie cellulaire (mitochondries), très utile pour la fatigue de la SEP, peut réduire la fatigue sévère dans certaines études cliniques. Effets possibles sur la douleur neuropathique et la cognition, participe à la protection des neurones (neuroprotection métabolique).
=> Durée: 6 mois renouvelables si toléré. Peut être utilisée plus longtemps si bénéfique ; Surveillance: qualité du sommeil (si prise trop tard = énergisant) ; Vigilance: peut rarement provoquer agitation ou maux de tête si prise trop tard. À éviter en cas d’antécédents de convulsions sans suivi médical. Peut moduler la sensibilité des récepteurs aux hormones thyroïdiennes, chez certaines personnes hypothyroïdiennes stabilisées sous traitement, peut légèrement réduire l’action périphérique de la T3/T4.
+ Coenzyme Q10 / Ubiquinol : augmente la production d’énergie mitochondriale (ATP), protège les membranes neuronales, soutient le glutathion (synergie avec la N-acétylcystéine - NAC), diminue la fatigue SEP, réduit le stress oxydatif des axones démyélinisés.À prendre avec un repas gras (absorption ×3)
=> Durée : 6 mois renouvelables si toléré ; Surveillance : uniquement si anticoagulants (INR); Vigilance : ne pas prendre à jeun
+ Vitamines B1 / B6 / B12 : indispensable si fatigue nerveuse et manque quand les mitochondries sont fatiguées, nécessaire à la conduction nerveuse, rôle essentiel dans la production d’énergie (cycle de Krebs + mitochondries) et l'humeur (sérotonine, dopamine), améliore l’intégrité des jonctions serrées - utile en cas de perméabilité intestinale. Réduit la fatigue nerveuse et physique en cas de déficit, même léger. Soutient la synthèse de SAMe → impact positif sur l’humeur et la motivation. Indispensable à la synthèse et réparation de la myéline. Protège les nerfs (prévention des neuropathies). Participe au bon fonctionnement cognitif (mémoire, concentration). Dans la SEP : même sans carence sévère, maintenir un taux optimal soutient le métabolisme nerveux.
https://www.amazon.fr/Swiss-BioEnergetics-CardioDefence-L-carnitine-contribuer/dp/B07XRWMHS4Durée : 3 mois renouvelable après pause d'un mois ; Surveillance: Bilan sanguin utile : Vitamine B12, Folate (B9) (synergie avec B6/B12), Homocystéine NFS (fatigue, anémie) ; Vigilance: Prudence si insuffisance rénale sévère (préférer hydroxy-B12 à la B12)
= 3 gélules chaque midi
Acides aminés (tyrosine, phénylalanine, tryptophane) + Rhodiola, zinc, chrome, vit. B5/B6/B9/B12 → pour l’énergie mentale, la motivation, l’humeur, la réduction de la fatigue, la régulation du stress, et la clarté mentale + participe à la synthèse de la myéline, régule l’anxiété, les ruminations, le côté “je n’arrive pas à m’y mettre”, si le système nerveux est épuisé, redonne un tonus de fond (effet calmant + dynamisant) :
https://www.amazon.fr/dp/B0C482WYGK
=>Durée : 8 semaines, 12 semaines si végétarisme / véganisme avec pause d'un mois ; Surveillance: anxiété forte → possible activation au début, troubles du sommeil → surveiller si pris tard, tolérance digestive, transit ; Vigilance: antidépresseurs (ISRS / IRSNA / IMAO) → avis médical recommandé si troubles anxieux sévères ou bipolaires, insomnie sévère.
En cas de trouble anxieux sévère, de traitement antidépresseur, d’épisodes maniaques ou bipolaires, la prise doit impérativement être discutée avec le médecin ou le psychiatre.
= 2 gélules chaque midi
=> Ces deux compléments sont à éviter après 17h pour ne pas retarder l'endormissement.
-LE SOIR au dîner :Curcumine Meriva ® (Phytosome) toujours avec un repas gras Pour une absorption × 20 (et éviter la lourdeur hépatique) - forme la plus biodisponible de curcumine. Puissant modulateur anti-inflammatoire (réduction des cytokines pro-inflammatoires telles que TNF-α, IL-1β, IL-6), neuroprotecteur dans plusieurs modèles expérimentaux (réduction de la démyélinisation). Réduit l’activation des cellules microgliales impliquées dans la neuro-inflammation. Réduit la perméablilité intestinale, soutient le microbiote, diminue l'inflammation liée au microbiote, protège du stress oxydatif et diminue la douleur.
https://www.amazon.fr/dp/B09KCHD2NK
=> Durée: 4 mois par an, avec pause d'un mois ; Surveillance: bilan thyroïdien si troubles thyroïdiens et bilan hépatique ; Vigilance: grossesse ou désir de grossesse, à éviter en cas de prise d'anti-inflammatoire, d'anti-colagulants ou de calcules biliaires.Huile d’onagre, source naturelle d’acide gamma-linolénique (GLA), acide gras oméga-6 fonctionnel, peut contribuer à atténuer les manifestations inflammatoires chroniques de bas grade, préserver l’intégrité des membranes cellulaires. Intéressante sur le terrain neuro-immun.
https://www.amazon.fr/gp/aw/d/B002BK4DIM
=> Durée : 3 à 6 mois ; Surveillance : tolérance digestive ; Vigilance : prudence en cas de troubles de la coagulation ou de prise d’anticoagulants.
SI FATIGUE COGNITIVE : Citicoline - CDP Choline, précurseur de l'acétyl-choline, composant majeur des membranes cellulaires et de la myéline. Son intérêt comme adjuvant dans la sclérose en plaques (SEP) repose sur plusieurs mécanismes qui touchent directement la réparation de la myéline : favorise la régénération des membranes neuronales et des gainages myéliniques après des lésions. Certaines études expérimentales suggèrent que la citicoline pourrait favoriser la prolifération et la différenciation des cellules précurseurs d’oligodendrocytes (OPC), les cellules responsables de la remyélinisation. Augmente les niveaux d’acétylcholine et soutient la neurotransmission cholinergique, importante pour la plasticité et la récupération fonctionnelle ; améliore aussi le flux sanguin cérébral et l’utilisation du glucose, ce qui crée un environnement plus favorable à la réparation. Impliquée dans la mémoire, l'apprentissage et la récupération nerveuse par la régénération des membranes cellulaires endommagées des neurones (améliore la récupération de la myéline, favorise les oligodendrocytes et protège les axones), soutient la barrière intestinale en deux temps : matière première pour fabriquer du phosphatidylcholine → mucus plus protecteur et activation du récepteur α7-nAChR (récepteur nicotinique à l’acétylcholine de type alpha‑7) → inflammation réduite → jonctions serrées préservées. - NB: la cyticoline est généralement bien tolérée, mais des effets secondaires tels que des maux de tête ou des troubles digestifs peuvent survenir chez certaines personnes :
https://www.amazon.fr/gp/product/B093Z7N9DG/
=> Durée: au long cours si tolérée ; Surveillance: tolérance digestive, maux de tête ; Vigilance: troubles digestifs. Aucun effet TMAO notable (TMAO = métabolite produit par le microbiote à partir de certains nutriments riches en choline ou carnitine, lié à l’inflammation et au risque cardiovasculaire.)SI STRESS, TENSION, TROUBLES DU SOMMEIL : Magnésium Bisglycinate + Taurine & Vitamine B6 : soutien du système neuro-musculaire. Combat la fatigue, le stress et la spasticité.
https://www.amazon.fr/dp/B07DFTD7BW
=> Durée: au long cours avec une pause d'une semaine tous les 3 mois. Aucun problème connu avec les traitements antispastiques comme le bacolfène ou la tizanidine.SI ANXIETE OU TROUBLES DE L'HUMEUR : Giffonia simplicifolia (5-HTP) – précurseur direct de la sérotonine et de la mélatonine. Soutient l’équilibre émotionnel, la régulation de l’humeur et diminue l'anxiété. Participe à la diminution de l’hyperactivité du système nerveux central et de la charge émotionnelle fréquemment observés dans la sclérose en plaques :
https://www.amazon.fr/gp/aw/d/B0C89T
=> Durée: 2 mois puis pause de 2 semaines ; Ajustement: reprendre par cycles si besoin ; Surveillance: somnolence, nausées, rêves intenses ; Vigilance: ne pas associer à des antidépresseurs ou traitements agissant sur la sérotonine sans avis médical.
La SEP n’est pas seulement une maladie immunitaire, c’est aussi une maladie mitochondriale
Le rôle des mitochondries dans la sclérose en plaques est un sujet central, souvent sous-estimé, mais crucial pour comprendre la fatigue, la neurodégénérescence et l’efficacité potentielle de certains compléments.
Les recherches récentes montrent que l'inflammation et la dysfonction mitochondriale sont un cercle auto-entretenu.
Les formes progressives sont largement dominées par la neurodégénérescence liée aux mitochondries. Ce n’est pas seulement une conséquence, c’est un moteur de la progression. Améliorer les mitochondries est une stratégie validée dans la recherche moderne.
Que se passe-t-il avec les mitochondries dans la SEP ?
Dans la SEP, il existe une altération mesurable du fonctionnement mitochondrial, particulièrement dans les neurones, les oligodendrocytes (cellules qui fabriquent la myéline) et les axones démyélinisés (très énergivores). Les mitochondries sont affaiblies dans la SEP (moins d’ATP, plus de stress oxydatif). Cela contribue fortement à la fatigue, la progression, le brouillard cognitif. L'atteinte mitochondriale occasionne un stress oxydatif massif. Les lésions de SEP sont truffées de radicaux libres. L'inflammation provoque une toxicité pour les mitochondries.
Les cytokines inflammatoires perturbent la respiration cellulaire, augmentent la perméabilité des membranes et accélèrent l’épuisement énergétique. La démyélinisation occasionne une surconsommation d’énergie.
Un axone non myélinisé doit produire 5 à 10× plus d’énergie pour faire passer le signal nerveux.
Déficit de renouvellement mitochondrial (mitophagie)
La SEP réduit la capacité à éliminer et remplacer les mitochondries défectueuses. Les mitochondries sont déjà affaiblies, d'où l'épuisement, puis perte axonale.
Les symptômes de la SEP liés aux mitochondries :
fatigue neurologique sévère
brouillard cognitif
faiblesse musculaire
sensibilité à la chaleur (phénomène d’Uhthoff). La chaleur aggrave car les mitochondries diminuent leur efficacité de 10 à 20 % quand la température monte.
Dans la SEP elles sont déjà fragiles -> les symptômes sont immédiats.
Les compléments et nutriments utiles pour les mitochondries dans la SEP :
1) Acétyl-L-Carnitine (ALC)
agmente la production d'énergie (transport des acides gras pour les mitochondries)
neuroprotecteur
réduit la fatigue SEP dans plusieurs études, possible amélioration cognition & douleur neuropathique
2) NAC (N-Acétyl-Cystéine)
augmente le glutathion (antioxydant majeur des mitochondries)
réduit l’inflammation et le stress oxydatif
études IRM montrant une amélioration du métabolisme cérébral dans la SEP
3) Oméga-3
augmente la fluidité des membranes mitochondriales
réduit l’inflammation
protège les axones
-> essentiel dans la SEP.
4) Acide Alpha-Lipoïque (ALA)
régénère le glutathion
puissant antioxydant mitochondrial
Etude (Becker 2017) → ralentissement de l’atrophie cérébrale dans la SEP progressive
Probablement l’un des meilleurs pour les mitochondries.
Autres compléments utiles :
Curcumine (réduction du stress oxydatif + inflammation
Vitamine D3
Vitamines B (surtout B1, B2, B3) pour la respiration cellulaire
CoQ10 / Ubiquinol
Magnésium (ATP dépend du Mg)
RESUME:
🟩 1. Acide Alpha Lipoïque (R-ALA)
Le plus utile en soutien métabolique.
Antioxydant puissant
Protège les mitochondries
Améliore la fonction nerveuse
Études positives dans les formes progressives
👉 Top 1 dans les compléments “terrain” SEP
🟩 2. Coenzyme Q10 (Ubiquinol)
Pour booster l’énergie → SEP = mitochondries épuisées.
Améliore la fatigue
Diminue le stress oxydatif
Soutient la cellule nerveuse
👉 Très cohérent dans une SEP fatigante
🟩 3. Vitamine D3
Base absolue.
Rôle immunomodulateur
Diminue le risque de poussée (si carence corrigée)
Tous les neurologues valident
👉 Indispensable
🟩 4. Oméga-3 (EPA + DHA)
Fondamental pour :
les membranes neuronales
calmer l’inflammation
stabiliser l’humeur
soutenir le cerveau
👉 Très logique dans une approche terrain
🟩 5. Vitamine B12 (si basse)
Le système nerveux en a besoin.
Beaucoup de SEP ont une B12 limite → fatigue, fourmillements aggravés.
👉 À corriger absolument si insuffisance
🟩 6. Symbiotiques (probiotiques + prébiotiques)
Le microbiote régule 70 % de l’immunité
La dysbiose augmente l’inflammation
Une barrière intestinale qui fuit = inflammation auto-immune amplifiée
👉 Très logique en soutien immunitaire général
🟧 7. N-acétylcystéine (NAC)
Antioxydant (glutathion), soutien neurologique, fatigue.
🟧 8. Acétyl-L-Carnitine & Fatigue dans la SEP
Améliore l'énergie nerveuse, réduit la fatigue nerveuse
Réduit les cytokines inflammatoires
Peut réduire la neuro-inflammation
🟧 9. Curcumine Meriva
Anti-inflammatoire
antioxydant
Peut calmer l’inflammation digestive et systémique
Peut aider à diminuer la douleur neuropathique
🟨 10. Huile d’Onagre (GLA)
anti-inflammatoire doux
soutient les membranes cellulaires
bon pour la régulation hormonale & la peau
👉 Cohérent dans une approche Soulier : soutien du terrain inflammatoire
🟨 11. Citicoline (CDP-Choline)
soutien cognitif
meilleure concentration
neuroprotection modérée
👉 Très bon pour le mental / brouillard
🟨 12. Magnésium (glycérophosphate ou bisglycinate)
réduit spasticité
calme le système nerveux
améliore sommeil et fatigue
👉 Toujours utile
Le microbiote intestinal : bien plus qu'un deuxième cerveau
L’endothérapie multivalente permettait jusqu'en 2019 d’évaluer et de réparer les lésions causées par les agressions radicalaires, inflammatoires et infectieuses, dans les pathologies chroniques, telles que les cancers, les maladies auto immunes et les maladies neurodégénératives. Le Dr Geffard n'a pas reçu d'autorisation de mise sur le marché. Il a été poursuivi en juin 2025 par le tribunal correctionnel de Paris pour "avoir prescrit des traitements non autorisés à des patients atteints de maladies incurables".
En septembre 2019, à la suite d’une enquête de l’Office central de lutte contre les atteintes à l’environnement et à la santé publique (OCLAESP), le laboratoire du Dr Geffard est fermé et le chercheur, ainsi que plusieurs de ses collègues sont interpellés et poursuivis pour exercice illégal de la médecine, distribution de médicaments sans autorisation, pratique commerciale trompeuse, exercice illégal de la biologie médicale, et fabrication de substances actives sans autorisation.
Lors de son procès, ce chercheur reconnu, réputé pour ses travaux sur le lien entre l’intestin et les maladies dégénératives, disserte sur l'endothérapie multivalente, traitement dont il est l'inventeur, et qui aide à améliorer la sclérose en plaques ou la maladie de Charcot.
Ce concept d'« endothérapie multivalente », repose sur l’idée que la porosité intestinale permet à certaines bactéries à Gram négatif de passer dans le sang, déclenchant un processus inflammatoire, oxydatif et auto-immun susceptible d’endommager la myéline. Pour y répondre, Geffard a élaboré une série de molécules. Le chercheur affirme ainsi pouvoir stabiliser, voire inverser, l’évolution de certaines pathologies neurologiques dont la SEP.
Pascal Trotta, disciple de Michel Geffard présent à l'audience, ex-médecin radiologue aujourd’hui généraliste affirme, sur la radio ICI Pays Basque, avoir traité « entre 200 et 300 patients » avec des résultats cliniques positifs : « Moins de douleurs, moins d’inflammations, plus de forces dans les jambes ». Pour lui, les produits conçus par Michel Geffard représentent « une vraie révolution comme à l’époque de la vaccination ».
Or, ces préparations, élaborées dans son laboratoire de Saint-Jean-d’Illac, n’ont jamais été validées par des études cliniques rigoureuses. Elles ont été fabriquées à la demande, sans autorisation de mise sur le marché, ni reconnaissance par les agences sanitaires.
Les effets spectaculaires de l’endothérapie sur la santé des patients.
Le schéma suivant compare l’état des malades atteints de SEP traités par les traitements classiques (courbe rouge) à celui d’un homme atteint de SEP qui a bénéficié de l’endothérapie sur une période de 7 ans (courbe bleue). L’échelle de référence est le déficit fonctionnel, qu’on appelle aussi score EDSS. Le score va de 0 (pas de déficit neurologique) à 10 (décès du malade).
